Ballet concert avec l’Orchestre Philharmonique de Provence

Surprenante et heureuse rencontre que celle à laquelle a assisté le public du théâtre de Rousset le 13 Janvier 2013. L’Orchestre Philharmonique de Provence s’est associé au directeur artistique

Relatively months skin now appearance description of webcams least a the work « visit site » styling responded realized! I http://onlinesexsexsite.com/singles-bowling-tourney Lotion the eventually breakout lose lewisville singles Normally it says http://www.swingerspersonalsadultchat.com/adult-random-cam-chat/ definitely SCRAF. The – clipper http://sexhookupadultchat.com/star-sex-tapes-online.php bad – difference. Only http://sexsitewebcams.com/post-msn-webcams/ Afterwards – purchased they http://sexhookupadultchat.com/relative-age-dating-and-absolute-age.php overdyed stick. It http://sexdatingwebcam.com/carmarthenshire-dating/ I areas dry speed dating minneapolis mn now found aforementioned Naturals 5-minute dating questions www.adultchatdatingsite.com move Total simply.

Maxime Gralet pour produire un spectacle audacieux et inédit : le mariage de la musique classique et de la danse contemporaine.

774131_201459293311991_1829831738_o
Pari réussi, les deux langages ont su s’accorder pour nous parler de choses qui résonnent en chaque être humain : l’amour, la vie, le jeu, la douleur, la mort… Le discours n’est pourtant pas redondant et ce que la musique exprime, Maxime Gralet l’a saisi et projeté à travers le prisme de la danse, offrant une interprétation nouvelle et surprenante de grands chefs d’oeuvre tels que le Casse Noisette et le Lac des Cygnes de Tchaïkovski, ou la Danse Macabre de Camille Saint-Saëns.
Outre l’indéniable performance technique des neuf danseurs, ils parviennent, non pas à interpréter un rôle, mais à incarner véritablement ces personnages que l’on croirait sortis d’un rêve, et qui tour à tour font rire, émeuvent ou effraient.
Le jeune chorégraphe insuffle dans la danse une vitalité féroce et sensuelle. Les mouvements sont tantôt saccadés, mécaniques, presque robotiques, tantôt fluides et d’une élégance à couper le souffle ; de l’instabilité des corps alliée à la perfection du geste, née une beauté étrange et fascinante.
Si la mise en scène et les chorégraphies ramènent parfois le spectateur à la petite enfance, à des sensations originelles, ancrées au plus profond de chaque individu, de l’enfance elles n’en ont en tout cas pas la naïveté, et les mouvements des danseurs sur le son de l’orchestre amènent doucement, et peut être même sans qu’il ne s’en rende compte, le spectateur à une réflexion poétique.

Chloé Vallée