Alexandre Amiel

 

Alexandre Amiel photo site internet artiste numérique danse numérique

Né en 1991 à Washington DC, Alexandre AMIEL est un artiste plasticien explorant les possibilités du numériques.

Très jeune, il entretient un intérêt réel pour le dessin, motivé par des sorties aux musées régulières et par une initiation aux arts contemporains par des lieux tel que le Centre Pompidou ou encore la Collection Lambert à Avignon.

Pratiquant autant l‘abstraction que la figuration dans ses peintures, le jeune artiste expérimente une vision scénographique de la peinture.

 

Il intègre en 2012 l‘Ecole Supérieure d‘Art d‘Aix en Provence qui lui permet de travailler autour de questions et d‘outils nouveaux les problématiques liées aux nouveaux médias ainsi qu‘à la question de l‘interaction par l‘intermédiaire de l‘Art Numérique.

Il assiste dès 2012 des artistes plasticiens de renom tel que Tadashi KAWAMATA au sein de l‘évènement Marseille Provence 2013 Capitale Européenne de la Culture.

En 2013, il participe également à ENIAROF, fête foraine numérique mis à l‘honneur par Antonin FOURNEAU, enseignant à l‘ENSAD Paris.

Il réalise en collaboration avec l‘Ecole Supérieure d‘Art d‘Aix en Provence et Boris NORDMANN l‘exposition Oops I did it again où il met en scène au travers d‘un dispositif analysant l‘activité cérébrale la construction en temps réel d‘un paysage numérique interactif.

Travaillant au sein du groupe de recherches Locus Sonus, il est accueilli en résiden­ce en 2015 à la School Of the Art Institute of Chicago en tant qu‘artiste chercheur dans le cadre du projet New Atlantis. Il fera ainsi la rencontre d‘artistes numériques influents tels que Peter GENA ou Edouardo KAC. C‘est ainsi qu‘il fera la connaissance du BioArt, et des nouvelles pratiques liants les arts et les Technologies.

Il participera à la réalisation du projet New Atlantis en tant que développeur, qui sera représenté à l‘ENSCI, à la Royal Polytechnical Institue ainsi qu‘au sein du Black Box Space de Chicago. Ce projet sera également représenté au Palais de Tokyo, au festival de pratiques sonores contemporaines “Ear Taxi“ ainsi qu‘à la Fondation Vasarely au sein du Festival GAMERZ.