Directeur Artistique

Maxime GRALET

Maxime Gralet

Chorégraphe et réalisateur à Danse Numérique Compagnie A.D.N

 

L’INTENSION DE DANSE NUMERIQUE

 UN NOM DE COMPAGNIE AU SENS LARGE

 

            Le nom de la compagnie Danse Numérique vient de son créateur, le jeune chorégraphe aussi artiste peintre et musical Maxime GRALET. Il fait référence a différents aspects de son travail : les arts numériques ainsi qu’un style personnel à la fois dans le mouvement et dans la structure chorégraphique.

Venant de l’art pictural, puis créant de la musique par MAO (Musique Assistée par Ordinateur), Maxime GRALET a très vite vu en la danse une possibilité de mettre en mouvement la peinture. L’art numérique vient ajouter une autre nuance ; celle de faire du danseur une sculpture vivante, une exposition vivante. Finalement le numérique lui permet cette transdisciplinarité et l’hybridation des arts. L’art numérique va libérer chaque discipline de son format pour les intégrer ensemble.

            Danse Numérique c’est aussi un style de danse unique et personnel. Développant des procédés tels que le ralenti ou encore le beug, Maxime GRALET fait du corps un automate, une conception à la fois humaine et plastique. Cet aspect est amplifié par un système de conception scénographique dit numérique, au sens mathématique du terme.

Ces différents éléments font de Danse Numérique une compagnie contemporaine sachant hybrider les arts pour traiter de l’Homme.

 

 

L’USAGE DE LA CAPTATION VIDEO ET DES DISPOSITIFS NUMERIQUES

            La captation vidéo est utilisée par Maxime GRALET comme une répercussion frontale de la scène, souvent prise en plan séquence, elle permet d’offrir un regard, un point de vue du récepteur.

La vidéo fait ici partie intégrante du processus de création puisqu’elle est pensée en même temps que la chorégraphie elle-même, d’ailleurs dans certaines pièces elle est un élément à part entière de la scénographie et de la création, « Les Ballets Numériques ». Ainsi utilisée la vidéo doit dépasser, comme l’évoquait Merce CUNNINGHAM, le fait qu’elle étouffe l’énergie de la danse. C’est ainsi que le danseur doit donner deux fois plus, il doit aller au bout de son mouvement.

            Mais bien utilisée et pensée la vidéo et les dispositifs numériques mis en scène vont permettre d’aller au-delà de l’espace du danseur. Ils sont des atouts, des outils et même des liens favorisant la relation au public et permettant de rendre la scène vivante, de rendre le specatcle vivant plus vivant, lui offrant un autre costume, un espace dans l’espace, faisant de la scène un sujet à part entière.

 

LA CONSTITUTION D’UN NOUVEAU RAPPORT AU PUBLIC

            L’exemple des « Ballets Numériques » est l’exemple le plus flagrant de la constitution d’un nouveau rapport avec le public par Danse Numérique et Maxime GRALET.

Les « Ballets Numériques » ont vocation a être – en terme de forme finale – des vidéos pouvant ensuite être mis en exposition dans des lieux différents. Le public y a alors une place toute particulière. Il est présent lors du tournage de la vidéo, il participe à la création de la captation, observe le travail des danseurs, du chorégraphe et des techniciens. Finalement il n’accède pas dans cette phase à la forme finale, mais aux coulisses de la création. Lui permettant d’approcher l’essence même des processus chorégraphiques et numériques. La deuxième phase est l’exposition, la mise en scène de la vidéo en tant que telle présentée dans des lieux variés (galeries, espace public …). Le spectateur est alors libre d’aller et venir sans contraintes. Comme un visiteur de musée il peut rester un temps devant l’œuvre vidéo et partir. Par ce procédé, Maxime GRALET offre ici une place privilégiée au spectateur, le libère d’une contrainte.

            En ce sens l’art numérique et les captations vidéos développent l’autonomie du spectateur face à l’œuvre. Ils permettent de faire de la danse contemporaine un art moins élitiste, accessible à tous par les écrans. La question peut néanmoins se poser d’un art qui devient zapping, à l’image des programmes télévisés. Cependant une différence essentielle apparaît : le contenu. Quand l’un propose des stéréotypes de la danse divertissante, distrayante et répondant à des besoins immédiats, l’autre cherche à faire echo dans l’esprit du spectateur, à questionner et use du numérique et de l’écran afin de lutter contre le caractère parfois trop éphémère du spectacle vivant.

 

BIOGRAPHIE :

Maxime Gralet est un artiste  transdisciplinaire originaire du sud de la France. Très jeune il commence à peindre et à composer de la musique de manière autodidacte. Il s’oriente vers un style surréaliste et c’est à la suite de rencontres et de perfectionnement qu’il découvre l’univers chorégraphique. Il se passionne ainsi pour le corps humain et ses attraits poétiques et éphémères et se voue une véritable passion pour la chorégraphie, exercice mêlant l’écriture le dessin et l’architecture. Il réalise plusieurs créations chorégraphiques, musicale M.A.O et instrumental et lyrique et souvent emmené à chorégraphier sur de la musique d’opéra, Baroque ou Classique, mais également sur des projets numérique mêlant la danse l’installation la performance et la vidéo.
En 2012, il prend la direction de la compagnie Danse numérique et développe un procédé de création multidisciplinaire mêlant la danse contemporaine aux arts numériques et musique (M.A.O), et s’inspire des mythes et légendes de l’antiquité pour nourrir ses créations.

Il collabore avec l’Orchestre Philharmonique de Provence, Les Nuits Pianistiques, l’Opéra au Château, Le Festival Off d’Aix en Provence, Une Nuit sans Opéra, Seconde Nature, la galerie Susini, la Maison des Arts, l’Ecole Supérieure Art d’Aix en Provence, et bien d’autres encore, pour présenter ses créations chorégraphiques et artistiques.

Il confie que : 

« La transdisciplinarité́ est ma dynamique de travail, elle me permet de réaliser une création en prenant en compte plusieurs disciplines telles que la danse, la musique et la réalisation vidéo et d’en faire une seule œuvre concrète. Mon travail se situe entre la danse et les arts numériques ; entre le corps, la peinture et la vidéo. La relation entre l’humain et la machine est au cœur de mes créations. »                                                        

Attaché à l’idée de la fusion mais aussi d’interstice, Maxime cherche à̀ travers son travail à créer des oxymores, à provoquer la rencontre entre des éléments systématiquement séparés. De cette démarche naissent des créations hybrides aussi belles qu’étonnantes qui, comme la peinture ou la poésie, sont à̀ la fois des œuvres abouties, appréciables par leur qualité esthétique, mais également une invitation à̀ la réflexion.

Mes méthodes de travail:

Mon style chorégraphique :

J’utilise deux styles de mouvements, le ralenti inspiré de la danse butō et ce que j’appelle le « BEUG », une série de mouvements robotiques et répétitifs soumis à une technique bien particulière que j’ai développée et que j’enseigne aux danseurs dès les premiers ateliers chorégraphiques.

L’alphabet, le dessin et les mathématiques :

Pour la réalisation chorégraphique, je demande et propose souvent aux danseurs d’écrire leur prénom ou une suite calligraphique. Je travaille ainsi sur des cellules mouvements dérivables, s’inspirant des lettres et de suites de chiffres et de nombres  Cette technique permet également aux danseurs de mémoriser et d‘intégrer les pas, parfois directement crées à partir de leur prénom.

La création musicale pour la danse :

Etant souvent le compositeur, je profite de cet atout pour plonger directement les danseurs dans le contexte et la thématique que je leur propose. Il m’arrive toutefois de créer dans le silence et de produire par la suite la musique, qui s’inspire souvent des personnalités propres aux danseurs.

Le montage vidéo :

Grace au fond vert, je crée des chorégraphies en lien avec les mathématiques. Grâce aux méthodes de « clonage informatique » je peux composer des « ballets de clones » à partir d’un seul et même danseur et  les insérer dans les décors numériques que je crée également par logiciel informatique. »

 

Expériences :

  • Chorégraphe pour le Festival d’art contemporain de Marseille (Spicy Garden).2009
  • Chorégraphe « Alice au pays des merveilles »  (E.S.D.A.C).2010
  • Chorégraphe pour le Festival « Les Nuits Pianistiques d’Aix en Provence au théâtre du conservatoire d’Aix en Provence.2011
  • Chorégraphe pour l’opéra « DIDO & ANEAS » dans le cadre du festival « OPÉRA AU CHÂTEAU » au château D’Alphéran 2012.
  • Compositeur de musiques électroniques et réalisateur en arts numériques pour le festival d’art contemporain de la ville de Cassis 2012.
  • Chorégraphe pour « l’Orchestre philharmonique de Provence, au théâtre de Rousset  « chefs d’œuvres de la danse« Casse Noisette « Le Lac des Cygnes, « Danse Macabre » 2013.
  • Ténor soliste pour l’orchestre philharmonique de Provence dirigé par Michel CAMATTE en janvier 2012.
  • Chorégraphe « Off du Festival D’Aix en Provence pour le Festival « Une Nuit Sans Opéra, » Human Architecture, LE DUO, Elektra« au Château du Seuil Collaboration mêlant, Architecture et et danse contemporaine 2013.
  • Danseur Chorégraphe« La Dame aux Camélias » pour deux danseurs,création contemporaine sous la direction musicale de Alexandra Lescure au Piano, dans le cadre de l’inauguration de « La Maison des Arts » de Cabriés 2013.
  • Chorégraphe réalisateur: « Pouvoir d’Achat » Pièce de Danse théâtre. 2012/2013
  • Chorégraphe compositeur « La Danse du Cerisier » Solo de danse contemporaine et Buto. 2013
  • Chorégraphe réalisateur :  » Contemporary Mythology  » vidéo danse/ installation 3D de 2h30 .(Scène ouverte à Seconde Nature et exposition à la Galerie Susini d’Aix en Provence 2014)
  • Intervenant / Atelier vocal et sonorité/ Atelier Théâtre et  mouvement  à l’Ecole Supérieure des Beaux Arts d’Aix en Provence 2014/2015
  • Danseur Chorégraphe/ Partita °2 de J.S BACH pour deux danseurs et piano solo 2015.
  • Diffuseur de Spectacle/ Formation professionnelle Arcade, Aix en Provence 2015.
  • Chorégraphe artiste intervenant /Workshop Corps espace à l’École Supérieure d’Art d’Aix en Provence 2015.
  • Chorégraphe Scénographe/ Cantates de J.S BACH pour l’académie Bach d’Aix en Provence 2015.
  • Fondateur Directeur Artistique de l’Ensemble Gemméus, pour les arts vivants et la musique à Aix en Provence 2015.
  • Directeur Artistique, organisateur/ Concert EXALTIO avec L’ensemble Gemméus, joués à la Cathédrale Saint Sauveur, d’Aix en Provence, La Paroisse Saint Jean de Malte, et l’Eglise Saint Esprit en Juillet 2015.
  • Chorégraphe compositeur/ l’inauguration de l’enseigne KARTELL Aix en Provence en présence du designer Ferrucio Laviani Septembre 2015.
  • Monteur vidéo, compositeur M.A.O/ Projet Contemporary Mythology Ballets Numériques Saison 2.
  • Chorégraphe Réalisateur compositeur / Tournage de la saison 3 des Ballets Numériques Contemporary Mythology en 3D ( le Minotaure, la Vénus, le Cyclope…) à l’amphithéâtre de la Vérriére d’Aix en Provence.(13)
  • Artiste Numérique/ Installation 3D/holographique  des Ballets Numériques Contemporary Mythology saison 1,2,3 au théâtre à l’italienne de la ville de Verdun dans le cadre du Grand Festival de l’Agglomération du Grand Verdun ( 55).
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